30/05/2007

La Reine et le Soldat

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Humeur Musicale : She said Evil was her name de Popa Chubby

Humeur d’Emma : Pisciiiiiiiiiiine !!!!

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La  plaine fumante d’ardeurs non feintes s’est recouverte d’un épais manteau protecteur.  Au début, seule une fine couche craquante de scintillement était venue ternir leur brillance écarlate, mais il était dit que ce serait la base, une sorte de fondation dure et solide qui viendrait asseoir les différentes strates de l’éloignement.  Il était là, Elle était là, mais cette entité fondatrice était devenue trop lourde à supporter tel un schisme amoureux qui privilégie l’Amour de soi à l’Amour tout court, ce besoin de redevenir le loup noir et solitaire aux canines trop acérées pour faire du mal, sensuel et mystérieux.  Il fallait se tenir à l’écart des sens, loin de la meute, loin de toutes civilisations, loin tout simplement.

Il a neigé tout l’hiver, les traces que deux cœurs avaient formés, ensemble, se sont mélangés aux cristaux glacés de l’aube reflétant le firmament des étoiles, ils les voyaient du dessous, à travers la bulle de verre blanc protectrice, ils s’imaginaient les vies qu’ils avaient vécus, ils s’imaginaient les morsures du crépuscule quand, côte à côte ils se touchaient et s’embrassaient, lacérant les idées reçues comme autant de pantins inarticulés.  Ces deux là ont grandi, à leur manière, d’adultes, ils sont redevenus enfants, l’innocence faisant place à la raison, ô combien délicieuse quand le sucré fait place à l’amer.

 

Mais il a neigé tout l’hiver et la plaine fumante s’est recroquevillé sur elle même.  La vie s’y était endormie, les ardeurs et l’Amour aussi.  Les plaques de glaces s’étaient détachées sur la mer de leur envie, chacun suivant le courant qui semblait les mener plus loin que leur destinée.  Ils s’étaient dirigés, se fiant aux étoiles, chacun vers la constellation qui semblaient leur correspondre le mieux, toujours en gardant un œil l’un sur l’autre, furtif et bref comme le sabre qui coupe les vies et que s’écoule tout à coup le précieux éveillé.  Ils s’en étaient aperçus, ils s’étaient entr’aperçus aux détours de quelques mots, cassant et effilés comme du métal poli.  Celui qui s’enfonce en vous, lentement, perçant vos chairs et mettant votre âme à nu.  Cela ne faisait pas mal, au début, parce lorsque que la lame s’insinue entre vos côtes, qu’elle perce la carapace rugueuse on ne s’en rend pas compte tout de suite, ce n’est qu’après, lorsqu’elle s’approche à quelques centimètres, à l’intérieur, cet après qui est déjà trop tard, c’est là, précisément à ce moment, que vous n’êtes plus qu’une loque, un chiffon crasseux, une entité livide qui à enfin compris que vous n’êtes plus.

 

Mais, il a arrêté de neiger sur la plaine fumante, et malgré les vestiges blancs et crémeux de l’isolation, la vie ne s’était pas enfuie.  Au contraire, réchauffée par les rares rayons qui arrivaient à s’immiscer entre les gouttes d’eau solide, elle était sortie de sa torpeur, battement diffus, lent mais constant.  Au fur et a mesure de l’émergence, la destinée commençait à poindre, l’urgence voulait le contact, de n’importe quelle manière, pourvu qu’une liaison hybride se rétablisse, dans les deux sens magnétiques des pôles attractifs.  C’était beaucoup trop flagrant que pour être contenu, beaucoup trop unique pour être perdu.  Ils le savent, ils ont besoin l’un de l’autre, peut être pas de la même manière, ou enfin, oui, de la même manière, excepté qu’ils le disent autrement.  Mais ce qu’ils ressentent, hors des contrées de la négation, des terres brûlées et arides, hors des sempiternels au secours de ces autres qui ne donnent même pas de plaisirs est totalement identique, exclusivement identique.  On se ressemble tellement dans nos différences, qu’il est illusoire de ne plus y regarder au travers !

 

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13:06 Écrit par Nola dans Général | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook |

29/05/2007

Enfin ...

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Humeur Musicale : Super Colossal de Joe Satriani

Humeur d’Emma : Je me suis déguisé en petit lapin et j’ai dansé à la fête de l’école !!!

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Et Puis, Soudain, Toi ... Ombre et lumière de la Femme Soleil.

 

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10:51 Écrit par Nola dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

21/05/2007

Faut dire qu'Elle était belle comme une perle d'eau ...

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Humeur Musicale : Scarlett Garden de My Dying Bride

Humeur d’Emma : Samedi, pour la première fois j’ai dit « Je t’aime » à mon Papa

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Je passe de plus en plus de temps au Thé au Mascara, ces temps ci.  Une fois la porte poussée, allongé à travers les effluves piquantes des souvenirs écarlates, je laisse venir à moi, les impressions bleues de la nuit des temps.

Je La vois, comme à l’accoutumée, ondulante de sensualité, la peau tellement douce, que même le sable du sol, ne s’y accroche pas, il s’écoule inexorablement, le long des chemins huileux de son désir.  Je La vois, mais j’ai l’impression que le verre de l’orgueil nous sépare encore.  Elle est là, en face de moi, mais je me heurte aux parois translucide de son incandescence.

Pas encore de contacts, je ne fais juste que la regarder.  Femme sauvage qui s’apprivoise d’elle-même, il serait indécent de se mettre trop en avant, d’apparaître tel un de ces fantômes qui sont toujours derrière l’épaule et qui se matérialisent, aux moments les plus incongrus, aux moments où la solitude des tensions est la plus nécessaire.  Aux moments qu’Elle n’a pas encore choisis, mais, ces moments seront ils ?

Je la regarde, je la sens, je l’entends : trois sens suffisent pour le moment.  Pour le toucher et le goûter, rien n’est moins improbable.  Je suis sa courbe montante et descendante, je vogue au gré des miettes d’eau qu’elle me laissera emporter avec moi.  Je la garde à l’intérieur, à l’intérieur même des cellules qui s’échangent touts ces fluides et qui font, qu’il y aura toujours beaucoup d’Elle en moi, même si ses infimes particules ne font qu’agrandir la flaque de l’addiction et qui, goutte à goutte, se transformera en rivière, puis en fleuve et pour finir en un océan sans fin et sans communes mesures.

Jamais la non connaissance n’aura été plus poignante.  Bousculé par les raisons même de son départ, j’ai été bousculé par les raisons même de sa réapparition.  Il a suffit de quelques mots, comme toujours, des mots que l’on ose pas se dire, parce qu’on à l’impression que tout à changé, alors que la situation est la même, si ce n’est nous qui faisons semblant d’être autrement, inébranlables malgré toutes les fissures apparentes et ouvertes qui coulent en nous !  Des mots qui feront mouche, à chaque fois parce qu’ils savent ce qu’ils signifient, et que nous, pauvres humanisants, nous taisons, parce qu’il est plus difficile d’ouvrir son cœur, que de laisser s’y échapper nos tristesses.  Alors, on se demande, si tout cela vaut la peine, souffrir ?  En fait non, la souffrance n’est que la cause d’un bonheur déchu et consommé, mais la souffrance, c’est aussi se faire violence pour ne pas vivre ce bonheur, simplement parce que l’on à peur de ressentir ce bien être qui s’insinue en vous et qui parfois, vous accompagne tout au long de votre vie.

C’est le paradoxe de la vie, le bonheur et la souffrance, intimement liés, l’un ne vivant pas sans l’autre, juste parce que nous faisons en sorte qu’il ne puisse pas en être autrement …

 

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13:15 Écrit par Nola dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

17/05/2007

L'éclipse vit des hauts

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Humeur Musicale : Innuendo de Queen

Humeur d’Emma : Premier pipi dans le petit pot !  Je suis hyper fière

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Les heures doutaient, en cette période de fragile retrouvaille.  La Femme Soleil était réapparue, après une éclipse totale, durant de trop longs jours poudrés de trop tristes nuits.

Une partie de Lune s’étant détachée de son magnétisme, Elle put m’envoyer quelques rayons, en éclaireurs de sentiments, en éclaireurs d’une face cachée mais toujours gravée dans la superbe.

Des rayons inquisiteurs, obliques, pas vraiment francs et osés, vous savez, comme ces fraîches journées d’avril quand le soleil ne fait que poindre le bout de son nez.  Qu’il laisse à son ami le vent la possibilité d’encore rendre les illusions fraîches et subtiles.  Comme un avant goût de ce que pourra déchaîner la chaleur, mais annoncée timidement, sans contraintes ni promesses.  Sans promesses aucunes, surtout.

Elle était gravée dans ma mémoire, la lave en fusion s’étant solidifiée, petit à petit, au fur et à mesure d’un éloignement glacé, consommé, pas encore repenti.  J’avais créé ma propre empreinte, une sorte de négatif sculpté, retenant les traits et les creux de ses harmonieuses couleurs de vert brillant et de cuivre métallique.  Sa voix qui s’écoulait comme une onde langoureuse et mouillée, vestige de la rosée du soir.  Les flammes de ses cheveux, se chevauchant comme une galopade infinie, embrasaient la commissure des lèvres, fouettant la chair d’embruns musqués.  C’était Elle, uniquement Elle, dans son entièreté de sorcellerie novice ayant peur d’étinceler pour ne plus savoir maîtriser son embrasement, la magie faisant son office sans possibilité de trouver la formule pour retourner en arrière.  Les paroles et les gestes étaient encore retenus, peut être ne redeviendront-ils jamais comme quand c’était le temps d’avant.

Ce n’est pas tant le problème, je suis prêt, j’ai déjà vécu et j’ai fait en sorte de me faire croire que je m’en suis remis.  Les sages, dans leurs lentes effusions de vérités disent que qui ne connaît pas le passé, ne pourra jamais reproduire le futur.  Qu’importe de reproduire le futur, l’important est de se re-découvir, se dépoussiérer et envisager les choses, peut être sous une courbe tout a fait différente.

Je ne sais pas si la nuit des temps, recouvrera ce tout nouveau, je ne sais pas, si ce jour est à bénir ou à maudire, je ne sais rien de tout cela.  Je me laisserai porter là où elle n’a pas encore décidé de m’emmener, je m’accrocherai aux voiles, modelées par le souffle de ses envies et de ses fureurs, embarqué comme un trésor fermé à l’intérieur d’un galion qui se laisse dériver et emporter au loin …

 

 

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13:49 Écrit par Nola dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

15/05/2007

Empreinte

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Humeur Musicale : Get Outta My Life des Rebels meets Rebels

Humeur d’Emma : Voilà, j’ai eu deux ans hier !

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Heurter le Sol, Ex-Cité, l’atteindre.

Marteler le Sol, résonner, enfreindre,

Effleurer le La, Vibrer, L’Etreindre …

 

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07:58 Écrit par Nola dans Général | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

07/05/2007

Soirée tendance.

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Humeur Musicale : The Neddle and the Damage Done de Neil Young

Humeur d’Emma : Bientôt deux ans !

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Attablé autour de nappes en fer blanc, j’écoutais le maître de maison déblatérer sur ce qu’il considérait comme une fragmentation de la nature humaine.  Ceux là ne parlent que pour ne rien dire, d’autant plus qu’ils ne comprennent pas eux-mêmes les idées qu’ils ont certainement dû repiquer à une quelconque boîte en plastique qui rend le son et l’image, comme si vous y étiez.  Une religion cathodique, devenue plate et lisse comme cette nouvelle génération de cristaux liquides et animés.

J’ai été obligé de les rencontrer, lui et elle, imposé par une culture sociale a laquelle je n’adhère pas.  J’ai été faible, je le reconnais.  La première fois que je les ai rencontrés, je ne leur ai pas souris, c’est un signe.  J’ai tendu la main en disant : Nola.  Mais quelques temps après, me voilà assis, buvant à défaut d’autres molécules, pour ne pas me rendre compte cette ironie qui, dans une longue mélopée, se moque de moi en me disant que chacun à la vie qu’il croit désirer.

J’acquiesce la plupart du temps, je n’ai pas envie de débattre.  Il me dit qu’au 21ème siècle, le rose, pour un mec c’est tendance.  A vrai dire je m’en fous, ce n’est pas vraiment  le genre de conversation que je voulais entendre, enfin, pas à ce moment là.  « Maiiiiiiiis ouiiiiiiiiiiiii, le rose c’est trèèèèèèèèès iiiiiiiin », je lui ai répondu avec un accent de milliardaire à papa.  J’aime assez bien me foutre des gens, comme ça, à leur insu.  Enfin, non ils ont le choix de décoder, mais en général, ils ne le font pas.  On m’avait dit un jour que si vous vouliez être intégré à un groupe, il faut simplement faire comme les membres de ce groupe, singer leurs mimiques, leur mode de parler et d’être.  C’est vrai, ce gars là avait absolument raison, et croyez-moi, utiliser cela dans un but de sarcasme caustique, c’est super jouissif !  Au jour d’aujourd’hui, je ne me suis intégré à aucun groupe, excepté le groupe de hard/blues/rock/metal que je forme avec moi-même (mais je crois que l’on va se séparer, splitter pour faire iiiiiiiiiiiiin : le batteur est à chier, le guitariste se la pète un peu trop et le chanteur est mort !).

Enfin bref, j’étais au mauvais … tout.  Mauvais endroit, mauvais moment, mauvaises personnes, …  Et la sonnerie de la porte se met à carillonner comme les klaxons des Oldsmobile des années 70 (le gars me fait avec un grand sourire : « c’est kitsh hein ? »).   On ne peut plus, lui rétorquais-je, pensant que le père de ce gars, le jour de la conception de son fils avait certainement dû le finir au pipi !  Enfin, la maîtresse de maison, s’est levée d’un bond, surexcitée comme le chien de Pavlov, ses énormes seins suivant un mouvement oscillatoire accéléré, ses deux tétons transperçant l’armature de son soutien gorge, cœur croisé, modèle baleine blanche, deux plus un gratuit, livrable en 48 heures, catalogue La Redoute, page mammifère marins avec l’inscription : existe aussi en petite taille !

Débarque le super pote de la maison.  Attendez, vous allez le reconnaître !  C’est le gars qui à été élevé avec la série télévisée Friends, ses meilleurs potes se surnomment : Ross, Chandler et Joey.  Ce gars connaît les moindres recoins de la maison, il mange chez vous, se sert lui-même dans le frigo, sait exactement où se trouvent les objets usuels du genre : « Le tire-bouchons ? Dans la cuisine, deuxième tiroir à gauche, directement en rentrant » dire que votre vie n’a plus de secret pour lui est un pléonasme, et votre vie intime non plus, parce que je suis certain que notre exemplaire devait se taper la maîtresse de maison : ses gros nichons étaient encore en train de battre la chamade et lui il les regardait du coin de la bouche !  Chacun fait son lit comme il se couche et je n’ai absolument aucun jugement à porter là dessus, mais tant qu’à faire, je préfère savoir, lorsque je rentre chez moi, que le lit a soigneusement été refait, question de principes ! 

Bon, chose arrive (je ne me rappelle plus trop son prénom, alors il s’appellera chose), une bouteille de vin à la main (bizarre, je l’aurais plutôt imaginé avec un pack de six, mais bon, je suppose que le vin, ça fait plus iiiiiiiiiiin).  Il s’assied, enfin, pousse tout le monde ce qui fait que le monde à été obligé de le faire asseoir.  Et en l’occurrence, ce jour là, le monde, c’était moi.  J’ai donc rétréci mon espace vital m’astreignant à utiliser les quelques centimètres carrés qu’il me restait à bon escient, le coin supérieur droit, pour le vitriol et le gauche pour le laudanum.  Il s’assied donc, tourne la tête vers moi.  Chose se présente, je me présente aussi, tend la main et ne sourit pas (maintenant, vous savez pourquoi).  Le gars travaille de temps en temps, roule en grosse bagnole, est un fervent supporter de foot, ne connaît pas Rachmaninov ni le royaume d’Asgard (mais là, j’avoue que j’avais tout de même placé la barre assez haut), mais adore M.Pokora et 50 cent (je ne connais pas, il avait dû placer la barre assez haut, lui aussi, le bougre), s’habille comme un blanc qui est en plein trip Hip-Hop après être sorti d’une incarcération pour vol de Bubblicious chez l’épicier du coin : le dur, le pur, le burné à qui on ne la fait pas, tu comprends what I mean ?

Alors voilà, il en impose à tout le monde, il a bien évidemment mis un singlet (rose, parce que bon hein, je ne vais pas vous le redire) ce qui bien évidemment ne met que trop en valeur l’argent qu’il dépense par mois dans une salle de sport, mais ça lui revient trop cher, alors il pense acheter des machines de fitness et se faire une salle chez lui, peinard.  Il porte une chaîne, ras de cou, maille en argent grosse comme mon pouce avec suspendu, une moitié de cœur (en argent aussi) portant la mention : «aime».  Je suppose que sa compagne devait avoir l’autre moitié où était inscrit : «je t’».  Mais sa compagne n’était pas là, alors je me demandais si la maîtresse de maison devait l’avoir planqué sous son sein droit, non gauche, c’est celui du cœur justement, et le faire pendre quand ils font l’amour, quand elle est au-dessus de lui, quand il a une vue prenante sur les deux barattes à lait, et que ce putain de bordel de merde de cœur brisé vient lui écorcher la gueule, par inadvertance, lorsqu’elle à joui et qu’elle s’affale sur sa tête, redéfinissant le concept de charcuterie type : tête pressée et tête de veau (mais la tête de veau, c’est à base de sauce tomate et donc, je vous laisse imaginer l’endroit du corps qui se trouve sur sa tête, ainsi que les jours exacts, durant le mois).

C’est à ce moment là que la maîtresse de maison se lève, en empoignant  la bouteille de vin, va s’encastrer dans la cuisine, en arguant qu’une « bonne bouteille comme cela ne doit pas rester fermée », s’en suit un tonitruant : « mais où est passé ce putain de tire-bouchons ? ».  Chose se lève à son tour (c’est là que j’ai compris le pourquoi de la bouteille de vin et non pas le pack de six, et aussi pourquoi le meilleur ami connait l'emplacement du tire-bouchons dans une maison qui ne lui appartient pas)  et va tout normalement s’encastrer dans la maîtresse de maison, pardon, dans la cuisine, trois trop longues minutes.  A leur retour, la maîtresse de maison à un peu chaud et chose, en se rasseyant se met la main aux couilles, histoire de tout remettre à sa place parce que les pantalons moulant, c’est peut être iiiiiiiin, mais quand on bande, il y a tout de suite moins de place.

Tout le reste de la soirée s’est passé dans le même ordre d’idée, conversation banale (je crois que vers le milieu, déjà, ils ne parlaient qu’entre eux), moi ben, j’étais trop saoul pour parler de moi, chose qui regardait la maîtresse de maison, la maîtresse de maison qui pointait de plus belle, le maître de maison qui avait remarqué l’émotion de la maîtresse de maison et qui pensait qu’il la finirait (la soirée, pas la maîtresse de maison, suivez un peu) avec brio (et en l’occurrence, brio, c’était chose !).

 

Merde, je ne pensais pas que maître de maison savait que chose se tapait maîtresse de maison, mais bon, c’était tout de même son meilleur pote que dis-je, comme un frère pour lui !  Ce qui rend le concept encore plus dégueulasse.

 

Soit, si maîtresse de maison, maître de maison, chose, veniez lire ce blog (dans la vie tout est possible !) sachez que je n’ai pas passé une agréable soirée en votre compagnie.  Bon, je mens, c’est vrai que dans un certain sens, j’ai pris du plaisir, mais tout était intérieur, contenu.  Je sais qu’en partant, je vous ai souris, mais je pensais déjà au post que j’allais faire et que donc, cela ne doit nullement être interprété comme une invitation prochaine.

Sachez surtout que même si après ce dîner, j’ai eu la palme incontestée du champion de monde du dîner de con (parce que je suppose que c’est de cela qu’il devait s’agir), regardez le DVD une huitième fois parce que pense que vous n’avez pas saisi TOUTE l’ironie , compris Mr Leblanc ?

 

 

PS 1 : Pour les lectrices qui auraient des seins dignes de ce nom, et qui vont chercher du soutien dans le catalogue La Redoute : Pardon.

PS 2 : Pour les lectrices qui n’auraient pas des seins dignes de ce nom, le catalogue La Redoute fait aussi dans les petites tailles, néanmoins : Pardon aussi.

PS 3 : Elle est beaucoup trop chère, 600 euros pour une console vidéo, c’est un peu exagéré.

PS 4 : Si vous avez été élevé avec la série télévisée Friends, pas de Pardon, on ne peut plus rien pour vous.

PS 5 : Pour les lecteurs et lectrices qui pensent que le rose c’est tendance : Pardon, mais d’ici un été, vous changerez de couleur tendance et vous jurerez haut et fort que le camaïeu de bleu est trop Top.

PS 6 : J’adore les Bubblicious.

PS 7 : Si un jour nous sommes amenés à être présenté et que d’emblée, je ne vous souris pas, c’est mal barré !

PS 8 : Si je vous souris en vous disant au revoir, c’est mal barré² !

PS 9 : Si vous ou votre copain/copine/concubin/concubine/mari/femme/fuckfriends (parce que c’est tendance aussi, pour le moment) portez ces fameux cœurs brisés en collier pour montrer votre engagement amoureux envers votre copain/copine/concubin/concubine/mari/femme/fuckfriends et tout le tralala : Pardon.

PS 9 : Si après avoir lu ce que vous venez de lire vous ne désirez pas être présenté à moi, je peux tout à fait comprendre, si si, je vous assure, moi aussi, quelque fois, j’ai du mal avec moi.

PS 10 : Si vous êtes un chaud lapin et que vous mettez des jeans moulant, ne bandez pas, ça ce voit tout de suite !

PS 11 : J’aurais aimé passer la soirée avec La Belle Inconnue aux Yeux Vert, mais il ne sert à rien de remuer le couteau dans la plaie, ne trouvez-vous pas ?

 

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15:59 Écrit par Nola dans Général | Lien permanent | Commentaires (14) |  Facebook |